an adaptation fidèle et sombre du comics qui mise sur la diversity

Il est peut-être le personnage le plus tourmenté de l’univers DC Comics. Sandman, le roi des rêves, also prénommé Dream, est l’anti-heros créé par Neil Gaiman (American Gods, Coraline) en 1989. Une BD à l’univers sombre, parfois horrifique qui est adaptée pour la première fois en série attendue le 5 août sur Netflix. Sandman est incarne par Tom Sturridge (Good Morning England, Irma Vep) il regne sur le royaume onirique depuis la nuit des temps en contrôlant les rêves et les cauchemars des dormeurs.

Il est l’un des membres des Éternels (The Endless in the original version, à ne pas confondre avec ceux de Marvel), a family qui influence la vie des Hommes, composée de Désir, Désespoir, Destruction, Délire, Destin et la Mort. Un jour, le roi des songes est fait prisonnier sur Terre par un humain, laissant son univers sans contrôle pendant des années. Après sa libération, dream tentera de retrouver ses pouvoirs et de racheter les erreurs qu’il a pu commettre au cours de sa vie.

Il faut l’avouer, Sandman en met plain les yeux. Les voyages de Dream dans les rêves des Dormeurs donnent lieu à des scenes sublimes, avec des Paysages à perte de vue peuplés de créatures fantastiques. On apprécie les choix creatifs assumed parsemés au fil des épisodes, à l’image des costumes et du palais de Desir reconnaissable du premier coup d’oeil. Les différents royaumes qu’explore le roi des songes restent fidèles au style gothique du comics, en particulier les enfers, où Gwendoline Christie (game of Thrones) incarne un Lucifer au visage angélique très réussi.

Dto the ensemble, les visual effects that are réussis, malgre un dragon dans les premier episodes qui manque de details. Comme dans la BD, on retrouve le jeu d’ombres et lumières autour du personnage tourmenté incarné par Tom Sturridge. Fidèle à son personnage, il possède un masque massive squelettique qui cache sa peau très blanche, contrastée par des cheveux d’ébène ébouriffés.

Le rythme de la série peut surprendre au premier abord si on ne connaît pas le comics. Les first episodes follow a progression classique, le sombre seigneur recherche ses outils dont il a été privé pendant des années. Mais des le cinquième épisode intitulé 24 hours, Sandman ressemble à une succession of the mini-film avec des personnages qui leur sont propres. Ils sont reliés entre eux par la presence de Dream et des Éternels rencontrés à travers different époques.

Sur ce point, la series suit scrupuleusement le déroulé de la version papier, en representative meme parfois intégralement les memes dialogues et plans. On devine ici l’influence de son créateur et dessinateur Neil Gaiman, showrunner of the series. Seulement, à l’inverse de la saga, ce changement de rythme est un peu brutal et peut perdre les spectateurs les moins attentifs. For the other, accrochez-vous : the rest of the belles discovered a faire in the derniers episodes…

Les fans remarqueront sans doute quelques entorses de la série au comics, adaptation oblige. The casting apporte un brin de diversité et plusieurs personnages ont été féminisés, like Lucifer qui dans the original version est un être androgyne inspired by David Bowie. Le bibliothécaire et fidèle bras du maître des songes, Lucien, devient ici Lucienne grace à l’actrice Vivienne Acheampong. Même chose du côté de l’exorciste John Constantine, devenu Johanna (Jenna Coleman), dans les épisodes prennant place de nos jours.

Le casting apporte une diversité nouvelle qui modernise les comics published in les années 80 sans le trahir pour autant. Toutefois, si la Justice League – l’équipe de super-heros de DC comics – est bien presente dans la bande-dessinée, pas de traces de la ligue dans la série. Il faudra se contenter d’un petit clin d’oeil dans le huitème épisode.

Gwendoline Christie incarne un Lucifer aux traits féminins et angéliques.  (@2022NETFLIX)

Pour rappel, la série est conseillée par Netlfix les plus de 18 ans, a decision rarissime pour la plateforme, seule la sulfureuse série Sex/Life Possède la meme restriction. Cette classification s’explique par le fait que sand man aborde la nature humaine, à travers ses bons comme ses pires aspects. Certain scenes peuvent choquer, avec des sequences d’automutilation, de suicides et des cauchemars horrifiques qui restent tout de même dans l’ensemble plus édulcorées que dans sa version papier. Mais la series ne joue pas sur le gore pour le plaisir. Aux côtés du Sandman, le spectateur regarde a la loupe la complexité de l’Homme comme dans un miroir.

Au fil de son voyage, le roi des songes perd de sa froideur et de son égoïsme pour comprendre la nature humaine qu’il côtoie dans son royaume. Sur ce point, même si l’interpretation de Tom Sturridge est bluffante avec sa voix grave sortie d’outre-tombe, il oublie parfois trop vite sa noirceur qui le caractérise.

Sandman, the dark fantasy series adaptée du comic sombre de DC.  (NETFLIX)


sand man
, le 5 août sur Netflix. Deconseillée aux moins de 18 ans.

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