Basket/L’Elan Béarnais se rapproche de la relégation administrative

“Le but est de rendre au club une ambition qui soit à la hauteur de sa légende”, évaluait alors le maire de Pau qui, en retour, devait recevoir 800 000 euros liés à la vente des actions…

“Le but est de rendre au club une ambition qui soit à la hauteur de sa légende”, évaluait when le maire de Pau qui, en retour, devait recevoir 800,000 euros liés à la vente des actions à CSG, montant correspondant à la recapitalisation précédente et au versement d’une subvention exceptionnelle. Il les attend toujours !

« Nous ne sommes pas d’accord sur les termes, nous sommes en cours de renégociation », a simplement révélé David Otto près d’un an après, ce vendredi après-midi au cours d’une conférence de presse qui a permis de mieux Cerner les raisons de la venue en France du cofondateur et president de CSG.

Partenaires et actionnaires pas convaincus

« Le but n’est pas que CSG ouvre en grand le chequier pour remplir les caisses. Cela n’a jamais été l’idée », a appuyé David Otto dans des propos liminaires peu rassurants. « Si un de mes partenaires l’a express comme ça, il s’est trompé. Désormais, le challenge est de mettre sur pied un modèle économique profitable où le club fait de l’argent sans dépendre de nous », a proposé l’Américain de Seattle, avec l’espoir “de dégager 10 % de bénéfice à compter de la saison prochaine », après avoir débuté son premier interminable monologue en insistant sur le fait qu’aucun club « en France ou en Euroligue ne fait de benéfices ».

A discours principalement destiné aux partenaires économiques et aux actionnaires minoritaires du club pour qu’ils repassent à la caisse dans l’urgence, afin de participer à atteindre la cagnotte d’un million d’euros de garantie réclamée urgemment par DNCCG (Direction national de conseil de contrôle de gestion) at the time of the grand oral passé le 14 juin aux côtés du president David Bonnemason-Carrère. Ce million correspond to un tiers d’un déficit dont le remboursement du complément serait étalé sur trois ans et via un prêt.

Toute sa moitié de semaine béarnaise commencée par un rendez-vous qui se voulait discret dans un hôtel palois avec Didier Gadou, directeur général de l’ancienne gouvernance licencié à l’arrivée de CSG (!), David Otto a beaucoup insisté sur la fameuse vente de tokens pour générer les resources escomptées.

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A discours global qui n’a absolute pas convaincu partenaires et actionnaires minoritaires (à hauteur de 28%) de laugher sur le champ les euros supplémentaires qui permettraient de convaincre la DNCCG. Les rencontres de jeudi et samedi between David Otto et les acteurs locaux auraient me été très tendues, la défiance poussée à son paroxysme dans des échanges qui ont fait trembler les étoffes du club-house du Palais des sports, selon plusieurs intervenants invités.

La relégation administrative se précise

Des lors, David Otto, après avoir prévenu que CSG ne s’engagerait que si la “commonauté” s’engageait à l’identique de son côté, arrive au bout du bout de son cheminement économique avec une impasse en béton armé en guise d ‘avenir.

Douze mois ont passé depuis le mariage et le passage de la SEM Elan Béarnais en SASP, et on n’a jamais été also proche de voir les noces de coton se transformer en divorce fracassant.

Si le sportif a rempli sa part au-delà des espérances avec a Coupe de France, premier trophée given dix-sept ans, et a première participation aux demi-finales given 2006 in dans un Palais des sports radieux, all the rest (marketing, modèle économique, stratégie…) n’a pas suivi dans des proportions dramatiques. Avec, pour point commun, la méconnaissance rédhibitoire du tissu économique local. Sans parler du pharaonique Climatik Park qui doit/devait transformer l’horizon du Cami-Salié.

A three days du verdict de la DNCCG, attendu ce jeudi 23 juin, la seule hypothèse credible débouche sur de lourdes sanctions annoncées à l’égard de l’Elan Béarnais. En plein cœur d’une finale du championnat qu’il pouvait ambitious il ya à peine dix jours, le club ne s’est jamais retrouvé aussi proche d’une relégation en Nationale 1. Quel vertige !

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