Comment the Air Jordan XI Low a fait chuter le Bernard Madoff de the basket

Pendant quelque temps, Michael Malekzadeh a été un jeune homme riche. Très riche: comme l’explique Bloomberg dans an article consacré à cet étonnant Bernard Madoff de la sneaker, sa petite entreprise Zadeh Kicks a pu empocher des dizaines de millions de dollars, dépensés chez Lamborghini, Ferrari ou Bentley, le garçon ayant également claqué 3 millions of dollars chez Louis Vuitton ou en orfèvrerie et gâteries du même ordre.

Originaire d’Eugene dans l’Oregon, Malekzadeh était le magicien de la pompe de sport et de collection. Depuis des années, son petit business mettait en vente des pairs rares à des prix défiant toute concurrence, que les consommateurs se bousculaient pour obtenir.

Puisque le nom de Bernard Madoff a été cité, la suite est connue: Zadeh Kicks est désormais décrite comme une pyramide de Ponzi à longue mèche, les commandes massives des us finançant les gros rabais des chaussures des autres, jusqu’à ce que le tout ne s’effondre comme un château de cartes.

Dans le marché de the sneaker, évalué à 70 billion de dollars in 2020, Zadeh Kicks s’était inventé a jolie place et avait trouvé a large clientèle, ravie de mettre la main sur des raretés vendues à des prix si bas.

“In reality, explicitly desormais les procureurs, Malekzadeh prenait les commands et encaissait l’argent pour des milliers de sneakers qu’il n’avait pas et ne pouvait pas avoir, du moins à des tarifs ayant un quelconque intérêt économique»écrit Bloomberg.

Bref, comme toujours dans ces schemas clinquants, c’était beaucoup trop beau pour être vrai. Certain clients commandaient des centaines de pairs de ces pompes rares, pour les revendre ensuite au prix fort sur le marché. The arrivait régulièrement qu’ils reçoivent tout ou partie de leur commande, et les premiers ont pu parfois faire de grosses culbutes.

Others in revenge, victims of the pyramid, do not receive rien or a partie seulement de ce qu’ils avaient commandé. Ils étaient alors amadoués par des chèques-cadeaux, manoeuvres dilatoires et promises de lendemains qui chantent.

L’édifice branlait mais ne s’effondrait pas encore. Jusqu’à la dernière édition de la Air Jordan de Nike, la XI Low Cool Grey, announced by Nike in December 2021 at a public price of 225 dollars. Quelques semaines avant sa mise en vente, le site de Zadeh Kicks proposait les godasses à 115 dollars seulement, avec livraison quelques semaines après le lancement.

Air money

«Malekzadeh a vendu 600,000 pairs, il en avait 6,000», Raconte Bloomberg. Mais que Zadeh Kicks encaissait jusqu’à 70 million de dollars, la masse de clients trahis a fini par faire s’effondrer le schema, et mettre Malekzadeh dans une bien delicate posture. Incapable d’honorer des commands pourtant payées, l’entreprise s’est volatilisée.

Elle posséderait encore 60,000 pairs de pompes de marques et modèles variés dans a entrepôt fermé de l’Oregon, devant lequel une clientèle en furie se réunit parfois pour obtenir son dû –la police a dû intervenir plusieurs fois et un coup de feu aurait été tiré lors de l’une de ces interventions.

Zadeh Kicks pouvait compter sur quelques furieux sneakerheads. Bloomberg presented ainsi le cas de Jeremy Rogers, a researcher Texan ayant commandé au site «100 pairs of Air Jordan 11 Cool Grey, 300 pairs of Air Jordan 4 Retro Lightning, 225 pairs of the Jordan 4 Retro Military Black, 100 pairs of Jordan 4 Retro Shimmer, 20 pairs of Travis Scott Jordan 1 High Fragment». Au total, 143,000 dollars dépensés, répartis sur quinze cartes de credit différentes.

Il pensait pouvoir transformer ensuite ces baskets en fortunes, mais n’en a réellement reçu qu’une partie. Achetées 160 dollars, ses 100 pairs of Jordan Shimmer ont trouvé preneurs pour 360 dollars: now it’s vente lui a en rapporté plus de 15,000.

C’est en fin de compte insufficient pour couvrir ses pertes totales. Mais ce genre de transaction represent une speculation au potentiel financier suffisamment juteux pour que les acheteurs se précipitent, et tentent eux also de profiter en masse des prix records de Zadeh Kicks et de la frénésie entourant les souliers de collection à semelles molles.

Le plus étonnant, souligne Bloomberg, reste que Zadeh Kicks ait pu opera si longtemps sans Jamaica verser dans la contrefaçon de bas étage: celles et ceux ayant suffisamment de chance pour voir leurs commandes honorées ont reçu des sneakers véritables, dotées d’une Große valeur de revente.

Certains le suspectent d’avoir acheté une grande partie des pairs ensuite revendues sur StockX, d’autres d’avoir avec le temps créé un réseau important de camarades revendeurs indépendants, qui pouvaient éventuellement le fournir en pairs rares.

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