des voix s’élèvent en Europe pour les denoncer

L’Espagne a même été condamné à verser des indemnités par l’ONU à une femme qui a été victime de violences lors de son accouchement.

VIOLENCES SEXISTES – Il a fallu 10 ans pour que l’Espagnole Nahia Alkorta soit reconnue comme victime de violences obstétricales par l’ONU, alors que la justice de son pays lui refusait ce statut. Lors de la naissance de l’un de ses enfants, en 2012, les médecins lui ont fait une césarienne sans lui other son avis, alors qu’elle avait les bras attachés et que son mari était interdit d’accès à la salle. Selon elle, on lui a aussi administré de l’ocytocine pour déclencher l’accouchement alors qu’elle avait déjà des contractions. Là aussi sans aucune explication. Elle a ensuite souffert d’un syndrome post-traumatique.

Aujourd’hui, elle s’impose comme l’une des voix qui résonne en Europe quand il s’agit de reconnaître ces violences qui ont lieu pendant la grossesse, l’accouchement et le post-accouchement. Depuis cette decision, « plus de 100 femmes m’ont contactée disant avoir vécu la même chose » révèle-t-elle in an interview at the AFP. Aujourd’hui age de 36 ans et mère de 3 children, elle vit dans la localité de Zizurkil, au Pays basque Espagnol. chain violence, « on n’en parle pas à cause de la douleur qu’elle provoque, à cause de la honte et parce qu’il ya cette idée que c’est comme ça et puis c’est tout »poursuit-elle.

In this report, the Committee of the ONU for the elimination of discrimination against women (CEDAW) definitely defines the violence as obstétricales “A type particulier de violences contre les women lors de l’accouchement dans des centers hospitaliers, don’t il a été montré qu’elles sont très répandues, systématiques dans leur nature et enracinées dans les systèmes de santé. » Le Committee a Estimé que l’Espagne devrait verser à Nahia Alkorta « des dominions appropriés »sans les ciphers, en raison des atteins physiques et psychologiques qu’elle a subis.

Insults, humiliations, negligences…

Il n’existe pas de données globales sur ce problem en Europe. Mais les groups de defense des droits affirment que les femmes se voient régulièrement refuser le consentement éclairé. Elles sont soumises à des comortements grossiers, dégradants de la part du personnel medical et, dans certains cas, à des pratiques dangereuses.

En Serbia, une récente pétition a recueilli 70 000 signatures en cinq jours pour réclamer la prize en charge par l’État du coût parfois exigé pour la présence d’une personne accompagnant une femme dans la salle d’accouchement. Elle dénonce notamment des insults, des humiliations, des cris, ainsi que des négligences et des erreurs medicales de la part du personnel, affirmant que « beaucoup de mères en Serbia préféreraient oublier le jour ou elles ont accouché. »

En Bulgarie, Nina Gelkova, de l’organisation Rofilnitza, denomination que « l’État ne reconnaît pas l’existence d’un tel problème. (…) Nous sommes approchées par de nombreuses mères qui ont subi un accouchement traumatisant, mais pratiquement personne ne porte plainte. » Certain pays comme l’Espagne et l’Italie on mis en place des observatoires des violences obstétricales, mais les poursuites judiciaires sont rares.

Des practices en train de changer ?

Certain medicines consider toutefois que les pratiques sont en train de changer, à l’instar de Daniel Morillas, vice-president de la Fédération espagnole des associations de sages-femmes (FAME). Au cours de ses 16 années d’expérience, il affirme avoir observé a prize de conscience accrue des droits de la mère et de son role « actif » lors de l’accouchement, tout en reconnaissant qu’il ya encore beaucoup à faire.

« La première chose à faire pour lutter contre les violences obstétricales, c’est de reconnaître leur existence », déclare-t-il à l’AFP. à l’en croire, « de nombreux médecins et sages-femmes reconnaissent qu’elles existent et essaient de changer les choses ».

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