Energy, industry, commerce… because the model in Germany is not functional

L’œil inquiet, l’Union européenne observe sa première économie vaciller. Jadis citée en example, l’Allemagne a réalisé, au premier trimestre 2022, l’une des plus mauvaises performances au sein de la zone euro. The croissance du pays est restée nulle, against 0.8% for the three first months of the year, plombée par the acceleration de l’inflation which atteint pre 10%. The result is, little by little, satisfied compared to ceux de certains de ses voisins européens, et qui font planer le specter d’une récession. Difficile d’imaginer, il ya six mois encore, que le géant industriel allemand viendrait se fissurer. Pourtant, les enjeux auxquels est confronté le pays ne datent pas d’hier et celui-ci se voit désormais contraint de revoir sa stratégie basée sur des importations énergétiques à bas prix et des exportations dynamiques de produits à forte valeur ajoutée, notamment grace à ses liens commerciaux étroits avec la Russie et la China. Retour sur les raisons de la chute du modelle allemand.

Branch au gaz Russe

C’est la principale faiblesse du pays qui a long temps profité d’importations énergétiques à bas prix sans chercher à diversifier ses approvals. Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine et les sanctions économiques prizes à l’égard de la Russie par les Occidentaux, le géant gazier russe, Gazprom, n’a de cesse de réduire ses livraisons de gaz aux Vingt-Sept au grand dam de l’Allemagne dont plus de 50% des importations venaient de Russie tant pour son industrie, qui consomme 30% du gaz brûlé en Allemagne, que pour sa population qui se chauffe majoritairement au gaz. « En 2005, cette dependance au gaz russe n’était que de 40% mais l’Allemagne l’a accentuée au fil des années, note Jacques-Pierre Gougeon, professor at the specialized university of Germany and director of research at the Institute for International Relations and Strategies (Iris). Cela fait d’ailleurs l’objet d’un vaste debate politique en ce moment en Allemagne, car cela est vu comme une erreur majeure des governments précédents ». Au-delà de l’argument économique, l’Allemagne a instauré une « stratégie politique » depuis 1969, « l’Ostpolitik » basée sur des liens étroits avec Moscou. « Il ya toujours eu depuis l’unification, et meme avant, a relation privileged to l’égard de la Russie. L’Allemagne s’est considered comme la puissance européenne pouvant dialoguer avec elle », rappelle Jacques-Pierre Gougeon.

A marche forcée, l’Allemagne est finale parvenue à réduire à 35% ses importations de gaz russe. Mais cet effort fait désormais planer le risque d’une pénurie l’hiver prochain. Fin juin, Berlin on activé le 2, dit d’ “alerte”, de son plan d’urgence sur l’approvisionnement en gaz, dernier palier avant l’organization d’un rationnement par l’Etat. Alors que la population s’est rué sur les chauffages électriques, le government étudie de nouvelles sources d’approvisionnement, quitte à revenir à des énergies plus polluantes. « Pour reduire la consumption de gaz, il faut utiliser moins de gaz pour produire de l’électricité. A la place, les centrales à charbon devront être davantage utilisées »a, ainsi, annoncé, Robert Habeck, ministre de l’EConomie et de la protection du climat, co-president des Verts, en dépit des Engagements pris par son parti d’anticiper une sortie du charbon d’ici à 2030. Une décision « amere » Corn « indispensable », selon le ministre.

Other pistes étudiées, celles du nucléaire, de l’énergie solaire ou éolienne, mais aussi celle du gaz de Norvège, des Pays-Bas ou encore du gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance des Etats-Unis ou du Qatar. Mais celui-ci lui coûtera plus cher. Car au-delà des consignes données aux Allemands de prendre des douches plus courtes et plus froides, c’est au moment de régler leurs facts que l’effort consenti sera le plus lourd. La crisis energetic « est encore a venir for the economy »a prévenu il ya little Robert Habeck, anticipant « un hiver difficile ». En grande difficulté, les fournisseurs d’energie peinent à faire face à la hausse des coûts. A tel point que le government a été contraint de monter au capital du plus gros d’entre eux, Uniper, à hauteur de 30% pour éviter sa faillite. L’entreprise pourra, à partir du 1er octobre, répercuter les prix sur ses clients.

Un lien économique étroit avec la China

Il est un other pays avec qui l’Allemagne a noué une relation commerciale forte. Ayant fait du commerce extérieur un des piliers de son économie – selon la Banque mondiale, le commerce de marchandises represent 72.2% du PIB allemand en 2020 -, l’Allemagne s’est tournée dès les années 1980 vers l’Asie et plus Particulièrement la Chine. Cette dernière offrait aux entreprises allemandes des opportunités de commerce importantes et la possibilité d’y delocaliser une partie de leur production à moindre coût. L’Allemagne en est devenue le principal partenaire économique. En 2021, plus de 245 billion d’euros ont été échanges between les deux pays.

Mais la crisis sanitaire et les perturbations dans les les chains d’approvisionnement ainsi que les confinements à répétition en China sont venus gripper les rouages ​​du commerce allemand. D’autant que les sanctions prizes par les Occidentaux à l’égard de la Russie après son invasion en Ukraine ont poussé l’Allemagne à s’interroger sur sa dependance à Pékin compte tenu de ses manquements démocratiques, notamment à l’égard de la population Ouïghour. « Nous devons diversifier nos international relations, y compris pour nos exportations »ainsi declared, le ministre anglais des finances, Christian Lindner, in an interview accordée au journal The time, le 6 April 2022, according to que « le moment est peut-être venu de faire des affaires de préférence avec ceux qui ne sont pas seulement des partenaires commerciaux, mais qui veulent aussi être des partenaires du point de vue des valeurs ».

Un changement de cap par rapport à la politique allemande menée jusque-là qui consistait à « dissocier le politique de l’économique »explique Paul Maurice, chercheur au committee d’études des relations franco-allemande (Cerfa) et à l’Institut Français des relations Internationales (Ifri). pointed à l’égard de la China, « une sorte d’aveuglement »il explicit : « Il ya, depuis deux ou trois ans, un durcissement politique très fort en China qui n’a pas été pris en compte par l’Allemagne, consider qu’il fallait continuer de tisser des liens avec ce pays. Et ce, jusqu’à être devant le fait accompli et de devoir chercher de nouveaux partenaires ».

Une industrie qui peine à se renouveler

Ce manque d’anticipation se retrouve également dans son industrie, en particulier automobile dont l’Allemagne est le premier exportateur mondial. Or le pays a pris du retard dans la transition du moteur thermique à l’électrique qu’il s’emploie néanmoins à rattraper pour faire face à d’other actors like Tesla. A development d’autant plus necessaire que le 8 juin 2022, le Parlement européen a vote en faveur de l’interdiction de la vente de vehicles neufs à moteur essence ou diesel à partir de 2035. « The question of the transition vers l’électrique a été plus anticipée par les industriels allemands que par les politiques et ils ont pressé le government pour qu’il revoit sa position à ce sujet », explicitly Paul Maurice. Selon le chercheur a l’Ifri, « Une mutation devra également se faire pour l’industrie chimique ainsi que sur les technologies utilisées pour l’énergie solaire, éolienne, en vertu de la transition énergétique et sur lesquelles l’Allemagne a vocation à être à la pointe. Or, le pays est resté dans une industrie traditionnelle ce qui risque de Freiner son évolution, car on ne rattrape pas dix ou vingt ans de retard aussi vite »ajoute-t-il.

Le tableau semble donc s’être bien obscurci pour la première économie européenne qui pourrait devenir « l’homme malade » parmi les Vingt-Sept. Et si la crisis que traverse l’Allemagne ne saurait faire oublier la solidité économique qu’elle a affichée ces dernières années, celle-ci fût batie sur un modèle qu’il lui faut, désormais, complete repenser.