Increase the wages during the inflation period: an insoluble equation?

From the TPE aux large groups, you transport au commerce en passant par l’énergie…Un little partout in France, les entreprises connaissent des mouvements de grève avec toujours la meme revendication : celle des salaires. Ce lundi, c’est au tour des routiers de se mobiliser. Des le debut de la journée, les manifestants ont entamé des blocages dans one vingtaine de sites en France. Un little plus tot au mois de juin, c’est le personnel de l’aéroport de Roissy qui a cessé de travailler pour obtenir une meilleure rémunération. The 6th of July, when the employees of the SNCF are expected to leave the country, the syndicates may appeal to a national grève. Les examples ne manquent pas…En France, come en Europe à l’instar du Royaume-Uni qui a connu la plus Große grève de ses cheminots depuis 30 ans.

The pressure on the wages grimpe à mesure que l’inflation atteint des sommets. In May, it increased to 8.1% on the euro zone. Et si en France, les chiffres sont moindres, ils attributive, eux aussi, un record pour le pays : 5.2% en mai.

Package pouvoir d’achat : Macron in the impasse

Toutefois, il serait faux de dire que les salaires n’ont pas augmenté. D’après une étude menée par la Banque de France sur les hausses de salaire négociées pour 2022, elles varient en moyenne entre 2.5% et 3.5% selon les secteurs contre 1% depuis 2014. Dans l’automobile, la revalorisation atteint même 4.5% in 2022. Quant au sector de la restoration, les travailleurs ont obtenu, à l’issue de plusieurs semaines de négociations, and an augmentation moyenne of the ensemble de la grille salariale de 16.33% and a rémunération minimum superior to 5% from SMIC. Mais ces revalorisations restent dans l’ensemble bien en deçà de la hausse des prix qui grève le pouvoir d’achat.

Quand revalorisation rime avec negotiation

En France, rien n’oblige un employeur à augmenter les salaries de ses employés. « A negotiation on the remuneration between the salary and the employer is obligatory selon a certain period, par example annuellement »explique Eric Rocheblave, avocat en droit social qui ajoute toutefois que « ce n’est pas parce qu’on négocie qu’on arrive à un accord entraînant une hausse de la rémunération ».

La legislation fixe néanmoins le wage minimum. The rémunération ne peut aller en deçà du SMIC et à chaque revalorisation par l’Etat, l’treprise se doit d’appliquer une hausse identique. Il also existe des dispositions conventionalnelles. Il s’agit des accords négociés au level de chaque branche professionnelle à l’échelle national par les partenaires sociaux permettant de defined les terms de la convention collective avec notamment un salaire minimum conventionnel. Dernière disposition, celle contractuelle, c’est-à-dire le salaire convenu entre l’employé et l’entreprise au moment de l’embauche et qui figure sur le contract de travail.

Au-delà de ce cadre légal, « il n’y a pas d’automaticité dans les augmentations de salaire », conclut Maître Rocheblave. « Donc, pour peser dans ces négociations, les grèves sont l’une des armes des salariés », note-t-il. Ce fut notamment le cas dans les années 1960-1970 marquées, elles aussi, par une forte inflation et d’important mobilizations pour des revalorisations salariales. « Ce qui est étonnant, c’est de voir que l’on revient à des situations que l’on n’avait plus connues depuis 50 or 60 ans », note Marion Fontaine, professor of history at Science Po. À la difference près qu’à l’époque, « les syndicats étaient plus puissants, donc plus suivis et plus à même d’appeler à la mobilization générale »précise-t-elle, rappelant notamment qu’en « may 68, la mobilization a tant inquiété le patronat français qu’il a accepté de ceder sur un certains nombre de points ».

Defaillances d’entreprises et spirale inflationiste

The situation semble d’autant plus inextricable que les companies subissent elles also l’impact de l’inflation, en particulier celle de l’energy et des matières premières qui augmentent leurs coûts de production. “Quand il ya des pressions salariales à un moment où les entreprises génèrent beaucoup de gain de productivité, la mobilization de tout ou partie de ces gains pour augmenter les salaires trouve une forte justification. Mais in the current situation, ces movements de grève s’explicit par the rise of the price qui grève le pouvoir d’achat. Or, il s’agit d’une inflation des prix de nos importations. Il n’y a pas de gain de productivity », souligne Gilbert Cette, professor of economics at Neoma Business School. Selon lui, augmenter les salaires ferait planer un « Risque sur la situation financière des entreprises qui ne pourront plus investir, auront une croissance ralentie et seront en difficulté face à la concurrence international conduisant à des licenses ».

Another risque souligné par le professeur d’économie: cellu d’installer la France dans a spirale inflationiste. Also appelé “boucle prix-salaire” or “courbe de Phillips”, ce phenomène se produit lorsque la rise des salaires alimente la rise des prix. Plus concrètement, les entreprises revalorisent la rémunération de leurs employés ce qui augmente leurs coûts de production. Une charge supplémentaire qu’elles sont ensuite contraintes de répercuter sur leurs prix de vente pour ne pas réduire leurs margins de manière trop importante. Les prix sont donc à nouveau en hausse et réduisent le gain de pouvoir d’achat obtenu par les salariés grace à la hausse de salaire. C’est notamment ce qu’il s’est produit dans les annees 70 après les deux chocs pétroliers qui ont fait bondir l’inflation. Tant et si bien qu’en 1983, alors que le risque d’une spirale inflationiste pointait de nouveau, le government de Pierre Mauroy a pris la decision d’interdire l’indexation des salaires sur l’inflation. A disposition inscrite dans le code monétaire et financier et le code du travail.

Augmenter les wages pour lutter contre l’inflation: le risque que le remède aggrave la maladie

The combination of increases in wages and inflation is the best for autant insoluble ? Other mechanical mechanisms permettent de « Satisfaire les besoins de valorisation de salaires pour les employés sans augmenter le coût du travail », advance Maître Rocheblave. Les salariés peuvent ainsi benéficier « d’avantages tels que des primes ou une défiscalisation de certaines forms de rémunération comme les heures supplémentaires ». C’est par example le cas de “la prime Macron”, a prime exceptionnelle de pouvoir d’achat que les companies, qui le souhaitent, peuvent verser à leurs employés . Mise en place in 2019 in response to movement of the “gilets jaunes” et reconduite in 2021, elle est exonérée d’impôts et de cotisations sociales et peut aller jusqu’à 1,000 euros (2000 euros in certain cas). Dans son program à l’election présidentielle, Emmanuel Macron a même proposed de porter son plafond à 6,000 euros, sous condition d’un contrat d’intéressement. Ce triplement de la prime devrait faire partie du project de loi sur le pouvoir d’achat presented debut juillet.

C’est en ce sens que le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a incité les companies à revaloriser les rémunérations de leurs employés. « Certaines entreprises vont pouvoir augmenter les salaries. Elles doivent le faire. D’autres ont moins de margins de manoeuvre. Pour elles, il ya un instrument efficace qui est la prime Macron. C’est un instrument qui doit être massivement employed », at-il déclaré, fin mai. « The response to inflation does it équitablement partagée, ça ne peut reposer uniquement sur l’Etat », at-il souligné.

Inversion du rapport de force

« L’erreur serait de penser que l’Etat va résoudre seul le problem. Une partie de la solution relève de la negotiation between partenaires sociaux », abonde Marie Fontaine. « Il arrive at a moment où, si vous êtes une compagnie aérienne et que all your personnel se met en grève pendant l’été, the situation n’est plus tenable »predit-elle. « Vous pouvez vous dire que vous n’allez pas ceder aux demandes de revalorisations salariales. Mais si le rapport de force est en votre défaveur, vous devrez entamer des négociations collectives », conclut l’historienne. Et selon elle, le taux de chômage en baisse continue ces derniers mois (7.3% au premier trimestre de 2022, selon l’Insee) entraînant un manque de main d’oeuvre dans de nombreux secteurs de la restauration et l’hôtellerie, à la vente en passant par les transports, infléchit ce rapport de force en faveur des salariés. « All that depends on the duration of inflation and the increase in the price of the durable installation of the structure »indique-t-elle néanmoins en dressant un parallel avec les grèves de 1970 quand le retour du chômage de masse et une baisse de l’inflation avaient eu raison du mouvement social.