le risque d’extinction de l’humanité “dangereusement unexplored”

August 3, 2022 at 1:43 p.m,
Mis à jour le 4 August 2022 at 09h34

Duration of lecture : 3 minutes

Sciences Climate

Il faut developer une science de la catastrophe climatique ! C’est la surprenante invitation launched par des climatologues à leurs collègues, dans la revue scientifique PNAS (Journal de l’Académie des sciences des États-Unis) le 1ᵉʳ août. « Le changement climatique pourrait-il entrainer l’effondrement de la société mondiale, voire l’extinction de l’humanité ? se demandent Luke Kemp et ses co-auteurs. À l’heure actuelle, ce sujet est dangereusement sous-exploré. Pourtant, il existe de nombreuses raisons de penser que le changement climatique pourrait entraîner une catastrophe mondiale. »

Luke Kemp is a researcher at the Center for the Study of the Existing Rise at the University of Cambridge, which is consacred « à l’étude et à l’attenuation des risques qui pourraient conduire à l’extinction de l’humanité ou à l’effondrement des civilizations ». Dans leur article, les chercheurs observent que le Giec (Groupe d’experts intergovernmental sur l’évolution du climat) a little étudié ce qui se passerait si le réchauffement climatique dépassait 3 °C par rapport à l’ère pré-industrielle. Le Giec se concentrates on fait sur un réchauffement de 1.5 °C or 2 °C.

Un réchauffement de 4.5 °C pas encore exclusive

« Cette prudence est compréhensibleestiment les chercheurs, mais elle n’est pas adaptée aux risques et aux dommages potentiels posés par le changement climatique. […] Les enjeux sont trop importants pour s’abstenir d’examiner les scenarios à faible probability et à fort impact. The pandémie de Covid-19 a souligné la necessité d’envisager et de se preparer à des risques mondiaux peu frequents et à fort impact, ainsi qu’aux dangers systémiques qu’ils peuvent engendrer. »

Cette attitude est d’autant plus réaliste que les chercheurs rappellent que la trajectoire actuelle des émissions de gaz à effet de serre conduit à un réchauffement mondial allant de 2.1 °C à 3.9 °C en 2100. Par ailleurs, une incertitude subsiste sur le level de réchauffement associated aux concentrations de gaz à effet de serre, si bien que la possibility de monter à 4.5 °C in 2100 ne peut être exclusive.

Par ailleurs, on pourrait atteindre des seuils, ou points de bascule (tipping points) tels que se produiraient des effets irreversibles, s’enchaînant les us autres, et s’amplifiant sans limitation possible. Les chercheurs citent ainsi la fonte de la glace arctique, le relâchement de carbone par la forêt amazonienne [1], la perte d’efficacité des puits de carbone tels que l’océan. Ils s’inquiètent meme d’un enchaînement « tel que plusieurs éléments de basculement interagissent, le basculement d’un seuil augmentant la probabilité de basculement d’un autre seuil ». The system global peut réagir de manière inattendue, precise-ils : « The augmentation of the temperature depends on the crucial manière of the global dynamics of the terrestrial system, and pas the seulement of the trajectory des emissions anthropiques. »

Ne pas envisager le pire « it’s a fatal film »

The question ne concerne évidemment pas que les écosystèmes. Les bouleversements climatiques pourraient provoquer d’autres catastrophes, telles que des guerres, des pandemies, des famines… Les chercheurs soulignent ainsi qu’aujourd’hui, seulement 0,8 % of the surface terrestrial, and 30 millions of people, soumis à an annual temperature of more than 29 °C ; mais que, selon le scenario moyen-haut d’emissions et de croissance démographique du Giec, around 2 billions de personnes devraient vivre en 2070 dans ces zones extremely chaudes.

In conclusion, les scientifically recommended de lancer un new program de recherche analysant les états extremes du système Terre, les phenomenes possibles de mortalité et de morbidité massives, les vulnérabilités des sociétés pouvant les conduire à l’effondrement ou à la guerre, mentsles encha possible de catastrophes de diverse natures. Un program qui pourrait s’intituler « Climate : fin de partie », selon le titre de l’article. Et de conclusion: « Faire face à un avenir marqué par l’acceleration du changement climatique sans tenir compte des scenarios les plus pessimistes est, au mieux, une gestion naïve du risque et, au pire, une folie fatale. »

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