Les pacers font-ils the difference between the records and ultra-trail ?

À la voir, on pourrait penser qu’elle revient d’une petite balade en forêt. Si ce n’est la fatigue de 35h50 d’effort qui se lit sur son visage, on s’y méprendrait presque : Anne-Lise Rousset est arrivée au terme de sa traversée du GR20, en Corse (170 km and 13 000 m de dénivelé positive) in a t-shirt and in baskets.

Bien sûr, la jeune femme a eu besoin de plusieurs litres d’eau et de milliers de calories pour réaliser son record, explosive de plus de cinq heures le chrono précédent, elle ne les a juste pas portées. « C’était la première de mes missions lorsque j’ai accompagné Xavier Thévenard sur les 10 premières heures de sa tentative de record sur le GR20, in July 2020, avec plusieurs autres coureurs, dont Lambert Santelli, l’actuel recordman, explicitly Baptiste Chassagne, athlete et ami du triple vainqueur de l’UTMB. Je lui portais ses affaires pour lui faire économiser un peu d’energie. The other mission qui m’était confiée consistait à l’observer. Je le connais bien, en un regard je comprenais ce dont il avait besoin. »

“Le rôle premier du pacer est d’assurer la sécurité du coureur”

Une experience qui amène à se poser une question centrale: quel était le rôle originel des pacers, ces “meneurs d’allure” ? « La notion de pacer vient de la pratique de la montagneexplicitly Kilian Jornet, le roi actuel du trail. Pour beaucoup, on ne va pass seul en montagne, pour des questions de sécurité. Sure tentative de FKT (Fastest known time, temps le plus rapide connu), qui se passe hors d’un événement avec des équipes médicales gérées par les courses, le rôle premier du pacer est d’assurer la sécurité du coureur. De l’accompagner s’il a un problem de santé ou si ça ne va pas et qu’il ne se retrouve pas tout seul au milieu de la montagne ».

Lambert Santelli (au centre, short rouge) est l'actuel detenteur du record masculin du GR20.  (Droz Photo)

Lambert Santelli (au centre, short rouge) est l’actuel detenteur du record masculin du GR20. (Droz Photo)

La légende espagnole a déjà eu recours à des pacers, mais pas systématiquement. “Ceci étant dit, se faire accompaniment de pacers est also a history of “style” in the tentative, poursuit le triple vainqueur de l’UTMB, qui a remporté pour la 10e fois Zegama en mai dernier. De ce que l’on va y chercher lorsque l’on monte le projet. Est-ce qu’il fait plus sens de courir en autonomie totale ? In semi-autonomy or accompagné ? C’est à chacun de se other comment il souhaite/peut vivre son expérience. Il n’y a pas de vérité sur ce point ».

Les pacers, gain de temps

Malgré tout, dans cette reflexion, tout n’est pas qu’une question “d’ethique”. Autrement dit, il ne s’agit pas uniquement de determiner de quelle assistance le coureur accepte de profiter pour réussir son défi. François D’haene, titulaire de plusieurs FKT, dont le GR20 pendant de nombreuses années, a son opinion.

« A mon sens, il faut arrêter de sans cesse envisager l’ultra-trail sous le seul prisme de la performance, pointe l’homme aux quatre succès à l’UTMB. L’ultra, ce n’est pas le vélo ou l’aspiration fait une grande difference. Si c’est vrai que des pacers peuvent te faire gagner du temps, la machine doit d’abord être bien rodée. Mais ça ne marche pas à tous les coups : la machine peut also se gripper, un faux rhythm par example, trop rapide, et derrière, ça se paye. Pour moi, faire le choix de courir avec des pacers, c’est surtout une question d’envie, celle de partager une aventure avec quelqu’un. C’est cette dimension humaine qui prévaut sur all le reste. C’est une des choses qui rend les courses aux États-Unis si spéciales. »

Et François D’haene said the following: when he was a victim in 2021 on the Hardrock 100 in Colorado, he was not accompanied by Jim Walmsley, and America was a good part of the world’s leading lights. Car c’est une particularité des courses américaines : contrairement à la majorité des courses européennes qui se déroulent en semi-autonomie, n’autorisant l’assistance que dans un certain cadre autour des ravitaillements en général, elles permettent d’être accompagnées par un pacer tout le long du parcours.

« Ce n’est pas forced un model à copier, que chaque region ait ses particularités me paraît interesting », precise le Français. Mais c’est vrai que cela permet des moments de partage qui ont beaucoup de valeur à mes yeux. »

Meme raisonnement pour Baptiste Chassagne : « Ce que je retiens de mon expérience de pacer, c’est le plaisir d’avoir fait cela aux côtés de Xavier. Ce n’est pas l’assistance, c’est le partage. It is un homme de peu de mots mais qui est juste lorsqu’il parle, also dans ses actions. C’était fort de partager cette tentative avec lui et de voir à quel point il est un athlete hors du commun. Après, si on l’a aidé comme on a pu, on n’a pas couru à sa place »conclut le coureur avec un brin d’ironie.

.

Leave a Reply

Your email address will not be published.