l’Etat annonce un accord pour intégrer 26,000 ex-combatants in the army

Le government de transition malien s’est accordé avec des groupes armés, signataires d’un accord pour la paix dans le nord du pays, pour l’intégration de 26,000 ex-rebelles dans l’armée malienne, selon un communiqué du government transmis vendredi to the AFP.

Signé en 2015 par le gouvernement Malien et des groups d’ex-rebelles du Nord du pays à dominante Touareg, cet accord de paix dit d’Alger prévoit un processus de cantonnement des combattants des mouvements signataires en vue de leur integration à la fonction publique , y compris au be de forces armées, ou de leur «disarmament, demobilization and reinsertion» (GDR) in la vie civile. Cette integration doit aboutir à a restructurée national army, plus representative of the populations du Nord en particulier. Cette armée doit ensuite se redéployer progressivement dans les principales villes du Nord sous la forme de bataillons mixtes composés à ratio égal des forces armées maliennes, des combattants de l’ex-rébellion et des groupes armés pro-gouvernement.

L’État malien et les groupes armés ont décidé «the integration of 26,000 ex-combatants» dans l’armée, indique un communiqué du government transmis vendredi à l’AFP à l’issue d’une réunion tenue à Bamako toute cette semaine en présence du Premier ministre malien Choguel Kokalla Maïga, de representatives des groupes armés et de l’ Algerie, selon un communiqué du gouvernement. Cette integration doit se faire «en deux tranches de 13,000 (ex-combattants) dont la première est répartie selon le quota ayant fait l’objet d’un consensus entre les deux parties», dit ce communiqué sans plus de detail, notamment sur la date du début de l’opération. La seconde tranche va s’étaler «sur a period de deux ans, notamment 2023-2024», selon la même source.

En outside, the parties convient de la «Creation and operationalization of a commission ad hoc» chargeee notamment de formular des propositions «pour la management au cas par cas des hauts cadres civils et militaires des mouvements signataires», for your integration in «la chaine de commandement». Cette commission doit être mise en place «dans le meilleur délai», the texts. A porte-parole de the Coordination des movements de l’Azawad (CMA), the ex-rebellion à dominante Touareg, and that que son movement a «accepté l’offre de government» pour mettre en place cette commission et «parler du problem de la chain de commandement» au be de la future armée national reconstituée. «The question concerne évidemment nos gradés. Source sera leur place dans la prochaine armée. Tant que ce problem ne sera pas réglé, on ne pourra pas parler d’avancées significatives», a declared vendredi à l’AFP Almou Ag Mohamed.

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La mise en oeuvre de l’accord d’Alger, avec ses dispositions pour l’intégration des ex-combatants, ainsi que le redressement de l’autorité de l’État sont considérés comme des composantes politiques indispensables à une sortie de crise au Mali , en plus de l’action purement militaire. Le President Algérien Abdelmadjid Tebboune a appeal le 31 July les militaires au pouvoir au Mali à appliquer l’accord d’Alger et à return à la légalité «dans les meilleurs délais», en allant vers des elections. Les colonels au pouvoir au Mali ont cédé début juillet aux exigences des États ouest-Africains pour un retour au pouvoir des civils, en publiant une nouvelle loi électorale et un calendrier qui comprend une élection présidentielle en février 2024.

Le Mali, pays pauvre et enclavé au cœur du Sahel, a été secoué par two coups d’État militaires in August 2020 and in May 2021. Insurrections independentste et djihadisste dans le Nord.

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