Netflix : que vaut Sandman la nouvelle série fantastique interdite aux moins de 18 ans ? – News Series

Available on Netflix, the Sandman series is adapted from Neil Gaiman’s graphic novels. Avec son casting de luxe, Sandman a tous les arguments pour être le nouveau blockbuster de l’été. La series fantastique vaut-elle le détour ?

De quoi ça parle?

Après des années d’emprisonnement, le Seigneur des Rêves commence son périple à travers les mondes pour retrouver ce qu’on lui a volé et récupérer son pouvoir.

Sandman, a series created by Neil Gaiman, David S. Goyer, Allan Heinberg with Tom Sturridge, Gwendoline Christie, Vivienne Acheampong, Boyd Holbrook… Available on Netflix.

C’est avec qui ?

C’est Tom Sturridge qui incarne le fameux Sandman du titre, qui signifie “marchand de sable” en français. Il se fait aussi appeler Morpheus ou encore Dream (Rêve en français). Tout au long des dix épisodes que compte cette première saison, il rencontre divers personnages qui ne font que croiser sa longue existence.

On y retrouve ainsi Gwendoline Christie, the révélation de Game of Thrones, qui interprete Lucifer Morningstar, Reine des Enfers. Un personnage à mille lieues de Brienne de Torth ! Boyd Holbrook, who incarnated the agent of the DEA Steve Murphy in Narcos, change the other universe for the life of Corinth, and a cauchemar créé par Dream mais qui se retourne contre son créateur.

Vivienne Acheampong interprets Lucienne, la bibliothécaire du Monde des Rêves qui est a feminine version of Lucien in les romans graphiques. Plein d’autres visages connus font leur apparition. Here we go: Charles Dance (Game of Thrones), Joely Richardson (Nip/Tuck), David Thewlis (Harry Potter), Stephen Fry (Le Hobbit) and also Jenna Coleman (Doctor Who)…

Ça vaut le coup d’œil ?

Plus de 3 décennies après que Neil Gaiman a écrit son premier scénario de sand man, il est toujours en train de travailler dessus. Seul le medium a changé. Il semble difficult de lâcher le Sandman et de quitter Le Monde des Rêves. Et on comprend très vite pourquoi en découvrant la série.


Netflix © 2022

Le Sandman entouré de Lucienne, Caïn et Abel

Le Sandman est le Seigneur des Rêves, c’est-à-dire l’homme (en apparence du moins) responsable de ce qui se passe dans nos têtes lorsque nous nous endormons. Il fait partie d’une famille de personnages appelés les Endless, chacun étant une sorte de personnification anthropomorphique d’un concept abstrait. It is on to us a nom commençant par la letter D in the original version: Dream (Rêve), Destruction (Destruction), Delirium (Délire), Despair (Désespoir), Destiny (Destin), Desire (Désir) et, bien sûr, Death (mort).

Ils forment un ensemble qui contribue to l’equilibre de l’humanité. Ce choix de representation, avec une forme humaine, est crucial dans le succès – on l’espère à l’écran – de Sandman. Car cela apporte un élément d’humanité à des histoires qui pourraient autrement dériver vers quelque chose de purement théorique et beaucoup trop abstract.

L’histoire de la série en elle-même ne se résume pas à une simple quête de Morpheus après avoir été emprisonné pendant 100 cent ans. Ce périple sert de pretexte pour voyager auprès d’un personnage hors normes. Pas vraiment un homme. Pas vraiment un dieu. Il berce les humains depuis la nuit des temps aussi bien pour les faire rêver que pour leur faire affronter leurs pires cauchemars.

Tom Sturridge est parfait dans ce rôle d’un être à part, qui ne répond pas aux codes traditions de la fiction. Ce ne sont pass ses émotions qui le guident. Et à part un air boudeur, elles ne s’affichent pas réellement. Le physique de l’actor, avec cette coupe à la Robert Smith de The Cure, contribue grandement au mystère qui entoure le personnage. Ce sont ses interactions avec des humains, sa bibliothécaire Lucienne, son corbeau Matthew, Constantine (Jenna Coleman) ou encore Lucifer qui permettent d’un peu mieux le cerner.


Netflix © 2022

Boyd Holbrook in the role of Corinthian

Avec un enrobage pop et quelques scenes gores, le all totalement assumed, Sandman se distinguishes the other series aussi bien par son ton que sa construction. À mi-saison, chaque épisode semble en contenir deux en racontant soudainement deux histoires différentes. Et malgré cette sensation de puzzle, tout est relié.

Il faut souligner la great quality d’écriture et la capacité de Neil Gaiman et Allan Heinberg à faire exister un personnage sur une courte durée. La distribution de Sandman is also prestigieuse qu’impressionnante pourtant, en dehors d’une petite poignée, ces personnages ne font que passer. Maize chacun laisse sa trace.

Voilà un périple singulier dont on ne sait pas véritablement où il menène. Mais l’important ce n’est pas la destination, c’est le voyage !

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